11.10.2008

Camelots du roi

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In memoriam Nicolas Kayanakis

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L’ancien dirigeant royaliste est mort dans la nuit du 5 au 6 octobre 2008.
Né en 1931 en Tunisie dans une famille d’origine crétoise et sicilienne, Nicolas Kayanakis avait rejoint les rangs du RPF puis de l’Action française au lendemain de la guerre. Secrétaire général des étudiants monarchistes au début des années 1950, il était alors secondé par Jean-Marc Varaut et Vladimir Volkoff sous la direction intellectuelle du philosophe Pierre Boutang. En 1953, il fut le fondateur du CMRDS, université d’été des jeunes royalistes qui existe encore.
Diplomé de Sciences Po, officier de l’armée de l’air, il concoure au succès de l’intervention anglo-franco-israélienne sur Suez en 1956. Officier d’action psychologique en Algérie, il refuse l’abandon de cette province française et devient responsable de la branche jeune de l’OAS Métro. Il paiera sa fidélité de plusieurs années de prison dans les geôles de la république.
En 1971, Nicolas Kayanakis participera à la fondation de la Nouvelle Action Française, et de 1998 à 2001 assurera le secrétariat général puis la vice-présidence du CRAF, principal mouvement royaliste français. Il engagera ce dernier dans le mouvement souverainiste à l’heure des ratifications des traités d’Amsterdam et de Nice. Il participera également à la naissance et au développement de la revue intellectuelle royaliste « Les Epées ».
Fidèle soutien de la Maison de France et de son chef, Monseigneur le Comte de Paris, Nicolas Kayanakis aura marqué l’histoire du royalisme français de l’après-guerre. Les royalistes d’Action française s’associent au deuil de sa famille et à l’immense peine de ses amis et de ses camarades de combat.

04.10.2008

L'Action Française à Lyon

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01.10.2008

Contre la vie chère !

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29.09.2008

La chienlit financière

 

La chienlit financière

 

En démocratie, le pouvoir est dû à l'argent, selon Charles Maurras. En voyant à quel point, les « grands » de ce monde, Bush et « notre très cher président » Sarkozy, s'inquiètent pour éviter que les actionnaires perdent leurs investissements. Comme d'habitude, le petit Nicolas, a trahi ses électeurs en se disant libéral et, dès la première difficulté décide d'étatiser l'économie.

 

Qu'est ce que cette crise ?

 

Il s'agit de la continuation de la crise des subprimes. Les « subprimes » sont des prêts américains devant permettre l'accession à la propriété des citoyens yankees. Le seul problème, c'est que le taux d'intérêt en est variable. Il se modifient en fonction de la valeur du bien immobilier ; si le prix de la maison chute, le taux augmente. C'est ce qui s'est passé. Les organismes prêteurs saisirent les maisons puisque le taux d'intérêt a monté si haut que la plupart des emprunteurs ne pouvaient plus payer. Mais devant les nombreuses ventes de maisons, les prix de l'immobilier chutent, si bien que les maisons sont vendus à une valeur inférieure à celle de départ. Les instituts de crédits font faillite, entraînant non seulement les banques américaines mais également les banques européenne. Les banques sont alors obligés de vendre leurs actifs. Les marchés s'effondrent, d'où cette crise internationale puisque tous les marchés sont interconnectés.

 

Passage de la crise économique à la crise politique.

 

« Le progrès tel que le conçoit la démocratie tend à assurer à l'individu des ressources viagères, mais en le rendant tributaire d'organisations capitalistes » (Charles Maurras, Mes idées politique, BUP, 1937).

En effet, le travailleur français subit les organismes internationaux s'en même sans rendre compte... La démocratie a vendu le travailleur à la bourse et aux banques. Pour bien voir cela, il suffit de se rappeler que la crise touche seulement un secteur, celui de la finance. L'ensemble des travailleurs, que dis-je des français, vont devoir supporter ses temps difficiles avec « du sang froid, de la ténacité et du courage » (François Fillon cité par le Figaro.fr). Le gouvernement français, nous apprend que « la crise actuelle aura des conséquences sur la croissance, sur le chômage et sur le pouvoir d'achat »(François Fillon). Mais gouverner n'est-ce pas prévoir ? Prévoir ce type d'évènement car même notre premier ministre reconnaît que c'est « une crise comme il s'en produit une ou deux fois par siècles » ?

Notre cher président, veut quant à lui, interdire les excès du capitalisme au niveau mondial... Doux rêveur. C'est bien dans la pensée démocratique de vouloir ainsi tout gérer, de tout placer sous la coupe réglée de l'Etat puisque le citoyen est tributaire d'organisation capitaliste « extérieures et supérieures à lui et dont l'Etat est tantôt le gérant, tantôt le président, tantôt le maître absolu ». (Charles Maurras, Mes idées politique, BUP, 1937)

 

En effet, le déficit, selon le budget mis en place par ce gouvernement pour 2009, doit être en hausse. Il n'y aura pas de retour à l'équilibre avant la fin de leur mandat. Pour ce faire, nos gouvernants tablent sur une croissance entre 1 et 1,5%. Or les experts tablent eux sur une croissance entre 0,5 et 0,8%, ce qui ne devrait pas permettre de réduire le déficit en 2012, à 0,5% du PIB comme ils l'estiment. Nos gouvernant plutôt que d'essayer de limiter par tous les moyens le chômage, préfère faire de l'argent puisque: «  c'est l'Argent qui fait le pouvoir de la démocratie. Il le choisit, le crée et l'engendre. » (Charles Maurras, Mes idées politique, BUP, 1937)

 

Blioberis