26.04.2009
Inégalité VS Egalité
« Au petit homme, il manque tout. Bien avant de courir, il a besoin d’être tiré de sa mère, lavé, couvert, nourri. Avant que d’être instruit des premiers pas, des premiers mots, il doit être gardé de risques mortels. Le peu qu’il a d’instinct est impuissant à lui procurer les soins nécessaires, il faut qu’il les reçoive, tout ordonnés, d’autrui. » C. Maurras, Mes idées politiques.

L'inégalité de ce rapport le protège donc. Le roi, que nous appelons de nos voeux, est ce parent attentif qui veille sur son peuple, comme une mère le fait pour son enfant. Il faut une inégalité clairement ordonnée, où chaque personne a sa place. Pour reprendre ce que disait Marx « A chacun selon ses besoins, de chacun selon ses moyens ». Il faut être juste et équitable entre tous les individus, mais ne point prôner un égalitarisme forcené et absolu, sinon ce serait nier que tous les hommes sont différents entre eux. Les tenants de cette égalitarisme forcené veulent ainsi créer une société où une pensée unique serait la norme, la doctrine, tentative dictatorial que ne peuvent nier des régimes comme ceux de Hitler ou de Staline. Il faut de l'inégalité pour protéger le peuple et les consciences individuelles d'une emprise sur sa vie... Les inégalités, librement voulues et consenties, permettent l'équité et la justice sociale, dont manque cruellement notre démocratie actuelle du fait de sa volonté égalitariste. Il n'existe aucun rapport humain où l'égalité est la règle, la famille, l'amitié, l'amour sont eux aussi inégalitaire car d'une, tous les individus ne font pas partie de ces cercles et même à l'intérieur de ces cercles, des rapports de domination entre les individus ont lieu. Refuser l'inégalité, c'est donc refuser notre humanité...

« Il est né. Sa volonté n’est pas née, ni son action proprement dite. Il n’a pas dit Je ni Moi , et il en est fort loin, qu’un cercle de rapides actions prévenantes s’est dessiné autour de lui. Le petit homme presque inerte, qui périrait s’il affrontait la nature brute, est reçu dans l’enceinte d’une autre nature empressée, clémente et humaine : il ne vit que parce qu’il en est le petit citoyen. » C. Maurras, Mes idées politiques.
Blioberis
16:29 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



Commentaires
C EST QUAND QUE L ON PRENT LE GLAIVE POUR VIRER
CETTE REPUBLIQUE DE M.....
signer le chevalier A
Ecrit par : CHEVALIER A | 04.11.2009
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