29.09.2008
La chienlit financière
La chienlit financière
En démocratie, le pouvoir est dû à l'argent, selon Charles Maurras. En voyant à quel point, les « grands » de ce monde, Bush et « notre très cher président » Sarkozy, s'inquiètent pour éviter que les actionnaires perdent leurs investissements. Comme d'habitude, le petit Nicolas, a trahi ses électeurs en se disant libéral et, dès la première difficulté décide d'étatiser l'économie.
Qu'est ce que cette crise ?
Il s'agit de la continuation de la crise des subprimes. Les « subprimes » sont des prêts américains devant permettre l'accession à la propriété des citoyens yankees. Le seul problème, c'est que le taux d'intérêt en est variable. Il se modifient en fonction de la valeur du bien immobilier ; si le prix de la maison chute, le taux augmente. C'est ce qui s'est passé. Les organismes prêteurs saisirent les maisons puisque le taux d'intérêt a monté si haut que la plupart des emprunteurs ne pouvaient plus payer. Mais devant les nombreuses ventes de maisons, les prix de l'immobilier chutent, si bien que les maisons sont vendus à une valeur inférieure à celle de départ. Les instituts de crédits font faillite, entraînant non seulement les banques américaines mais également les banques européenne. Les banques sont alors obligés de vendre leurs actifs. Les marchés s'effondrent, d'où cette crise internationale puisque tous les marchés sont interconnectés.
Passage de la crise économique à la crise politique.
« Le progrès tel que le conçoit la démocratie tend à assurer à l'individu des ressources viagères, mais en le rendant tributaire d'organisations capitalistes » (Charles Maurras, Mes idées politique, BUP, 1937).
En effet, le travailleur français subit les organismes internationaux s'en même sans rendre compte... La démocratie a vendu le travailleur à la bourse et aux banques. Pour bien voir cela, il suffit de se rappeler que la crise touche seulement un secteur, celui de la finance. L'ensemble des travailleurs, que dis-je des français, vont devoir supporter ses temps difficiles avec « du sang froid, de la ténacité et du courage » (François Fillon cité par le Figaro.fr). Le gouvernement français, nous apprend que « la crise actuelle aura des conséquences sur la croissance, sur le chômage et sur le pouvoir d'achat »(François Fillon). Mais gouverner n'est-ce pas prévoir ? Prévoir ce type d'évènement car même notre premier ministre reconnaît que c'est « une crise comme il s'en produit une ou deux fois par siècles » ?
Notre cher président, veut quant à lui, interdire les excès du capitalisme au niveau mondial... Doux rêveur. C'est bien dans la pensée démocratique de vouloir ainsi tout gérer, de tout placer sous la coupe réglée de l'Etat puisque le citoyen est tributaire d'organisation capitaliste « extérieures et supérieures à lui et dont l'Etat est tantôt le gérant, tantôt le président, tantôt le maître absolu ». (Charles Maurras, Mes idées politique, BUP, 1937)
En effet, le déficit, selon le budget mis en place par ce gouvernement pour 2009, doit être en hausse. Il n'y aura pas de retour à l'équilibre avant la fin de leur mandat. Pour ce faire, nos gouvernants tablent sur une croissance entre 1 et 1,5%. Or les experts tablent eux sur une croissance entre 0,5 et 0,8%, ce qui ne devrait pas permettre de réduire le déficit en 2012, à 0,5% du PIB comme ils l'estiment. Nos gouvernant plutôt que d'essayer de limiter par tous les moyens le chômage, préfère faire de l'argent puisque: « c'est l'Argent qui fait le pouvoir de la démocratie. Il le choisit, le crée et l'engendre. » (Charles Maurras, Mes idées politique, BUP, 1937)
Blioberis
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27.09.2008
Insurrection n°67
20:38 Publié dans Militantisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Rentrée militante

16:09 Publié dans Militantisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.09.2008
Economie : Joseph Stiglitz juge « monstrueux » le plan américain de soutien aux banques
Le prix Nobel américain d’économie Joseph Stiglitz a estimé « monstrueux » l’exposition des contribuables américains par le plan de soutien massif au secteur bancaire annoncé par Washington, dans un entretien accordé au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung.
Le gouvernement américain veut en effet racheter aux banques et aux institutions financières des actifs « non liquides » dont personne ne veut plus et qui sont à l’origine de l’une des plus graves crises à Wall Street depuis la Grande dépression de 1929, explique l’économiste. Selon ce plan, transmis au Congrès vendredi soir, l’administration américaine met 700 milliards de dollars sur la table pour enrayer la crise de confiance des marchés financiers.
Pour Stiglitz, qui voit dans la crise actuelle « la fin d’un modèle économique désastreux » et « la fin de l’idéologie selon laquelle les marchés libres et dérégulés fonctionnent toujours », ce plan « n’est qu’une solution à court terme ». « On met les placements à risque entre les mains des contribuables » a-t-il ajouté. Selon lui, le système financier américain, tout comme le gouvernement du pays, a perdu leur crédibilité.
Source : http://fr.novopress.info/index.php
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